Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars
11.
Les Juifs et les Chrétiens sont-ils des frères ?
Compte
tenu de ce que nous savons maintenant, quel peut être le degré de sincérité
de toutes les paroles mielleuses qu’on entend dans les « mouvements de
fraternité entre les Juifs et les chrétiens », ou dans les « mouvements
promouvant une communauté de foi entre les Juifs et les chrétiens » ?
Ces mouvements qui pullulent littéralement, sont en train de dévaster toutes
les nations. Si les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) qui
sont dans ces mouvements, utilisent le Talmud comme règle de leurs
activités politiques, économiques et sociales, quel peut être le degré de
sincérité de tous les serments, les vœux ou les promesses qu’ils pourraient
être amenés à faire ? Ce serait pour le coup un geste sans pareil de
« fraternité » et de « communauté de foi », si la Conférence
Nationale des Chrétiens et des Juifs parvenait à expurger du Talmud
la multitude des passages attaquant directement le Christ, les chrétiens ou le
christianisme. Au prix d’un grand nombre de millions de dollars, cette Conférence
Nationale des Chrétiens et des Juifs est en revanche parvenu à expurger
du Nouveau Testament, les passages que les « Juifs » (prétendus
ou autoproclamés) considéraient comme « une offense à leur foi ».
Une grande partie des fonds nécessaires furent amenés par les « Juifs »
(prétendus ou autoproclamés). Les Chrétiens devraient donc maintenant réunir
eu aussi un petit pactole, afin d’expurger du Talmud les passages
outrageant la foi chrétienne, car sinon, de tels mouvements de « fraternité »
ou de « foi commune » ne servent qu’à tourner le christianisme en
dérision. Et pendant qu’elle y est, la Conférence Nationale des Chrétiens
et des Juifs pourrait jeter un coup d’œil sur les millions de dollars
investis aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés),
pour s’assurer que le Talmud reste bien le seul axe des activités
politiques, économiques, culturelles et sociales de tous leurs coreligionnaires
d’aujourd’hui et de demain. Car, violant les principes de base de toute
« fraternité » et de toute « communauté de foi », les
Juifs (prétendus ou autoproclamés) dépensent des millions de dollars chaque
année, pour équiper des centres où le Talmud pourra être inculqué
au plus profond du cerveau de leurs enfants. Ces quelques nouveaux articles ont
été choisis parmi les centaines d’autres qui apparaissent quotidiennement
dans les journaux du pays :
« Deux
nouveaux Centres d’Enseignement Israélite,
dont la construction a coûté 300 000 $, seront ouverts le mois
prochain, ils pourront accueillir 1 000 étudiants pendant la semaine, et
permettront également d’ouvrir une École du dimanche, cette annonce nous
vient de l’association La Torah du Talmud. » [Herald
Tribune de Chicago, 19/08/1950.]
« Le
Département de l’École Yeshiva offre maintenant un programme
complet d’anglais/hébreu, conforme à l’enseignement rabbinique. Les cours
iront de la classe 1 jusqu’à la classe 5 (de 5 ans et demi jusqu’à 10
ans). La section Talmud-Torah de l’après midi a ouvert une
nouvelle classe pour l’enseignement de base, elle reçoit les débutants comme
les enfants qui sont déjà avancés dans l’étude. » [La Voix Juive,
18/09/1953.]
« UN
RABBIN PARLE DU TALMUD AUX HOMMES DE PAIX. Le Docteur David Graubert président
des rabbins de Bet Din, et professeur de littérature rabbinique à
l’Université des Études Juives, va présenter la première de ses
quatre conférences dont le thème général est : Le Monde du Talmud. »
[Chicago Tribune, 59/10/1953.]
« LE
MARYLAND
RECONNAÎT DES DEGRÉS UNIVERSITAIRES ET UN DIPLÔME DANS LA CONNAISSANCE DU TALMUD.
Baltimore. Le Comité Fédéral d’Éducation du Maryland a autorisé
le Nouveau Collège Rabbinique d’Israël à décerner une licence et
un doctorat es Loi talmudique. » [La Voix Juive,
01/09/53.]
« DES
COURS DE TALMUD À L’ANTENNE DEPUIS JÉRUSALEM. Les conférences sur
le Talmud radiodiffusées chaque semaine en anglais seront bientôt
disponibles sur cassettes dans tous les États-Unis et le Canada, la dépêche
est tombée aujourd’hui. » [La Voix Juive de Californie,
11/01/1952.]
Mon
cher Docteur Goldstein, vous vous souvenez sans doute d’avoir lu un peu plus
haut une citation d’un des spécialistes les plus autorisés sur le Talmud,
et selon laquelle : « le Juif moderne est un produit du Talmud. »
Seriez-vous surpris d’apprendre qu’un bon nombre de chrétiens sont également
le « produit du Talmud » ? Eh
oui, les enseignements du Talmud sont acceptés par des chrétiens du
plus haut échelon hiérarchique... Je n’aurais besoin que d’un seul exemple
pour vous en persuader, celui du dernier Président des États-Unis d’Amérique.
En 1951, on a offert pour la seconde fois au Président Truman,
l’ensemble des 63 livres composant le Talmud. À cette occasion un
journal rédigea l’article suivant :
« Monsieur
Truman nous a remerciés pour les livres, et a déclaré qu’il était très
content de les avoir, il a même ajouté le mot suivant : “Il y a quatre
ans on m’a offert les mêmes, et j’ai pu en lire bien davantage que ce que
les gens pensent”. Il nous a dit qu’il lisait beaucoup, et que le livre
qu’il lisait le plus était le Talmud qui contient, nous a-t-il dit :
“un bon paquet de raisonnements très sains, et une bonne philosophie de la
vie !” ».
Ainsi,
notre dernier Président nous dit qu’il tire bien des avantages de ce livre
« qu’il lit le plus », et qui contient « un bon paquet de
raisonnements très sains », ainsi « qu’une bonne philosophie de
la vie »... Et plus récemment, alors qu’il était encore en fonction,
les déclarations de notre dernier Président dénotent chez lui une
connaissance véritable du Talmud ; toute personne qui connaît le
Talmud pourra le discerner très vite. Mais notre dernier Président
sait-il que Jésus-Christ n’avait pas le même sentiment que lui sur le Talmud ?
Ce « bon paquet de raisonnements très sains », et cette « bonne
philosophie de la vie », étaient en permanence dénoncés d’une manière
des plus vives par Jésus-Christ, et en des termes non équivoques. Monsieur
Truman va-t-il nous dire lui aussi, que le Talmud était cette « sorte
de livre » de laquelle Jésus-Christ « tira les enseignements qui
lui ont permis de révolutionner le monde » ?
Avant
de quitter le sujet du Talmud, j’aimerais faire référence à
l’analyse la plus authentique de toutes celles dont ce texte a été l’objet ;
et je crois que vous devriez vous en procurer une copie, vous ne le regretterez
pas. Le nom de l’ouvrage dont je vais parler est tout simplement : Le
Talmud. Il a été écrit il y a presque un siècle par Arsène
Darmesteter, un Français. En 1897 il a été traduit en anglais par la célèbre
Henrietta Szold, et publié par la Société de Publications Israélites
d’Amérique, à Philadelphie. Henrietta Szold était une enseignante de
prestige, elle faisait partie des sionistes du début, et était l’une des
« Juives » les plus remarquables de ce siècle (prétendues ou
autoproclamées telles). La traduction par Henrietta Szold du livre d’Arsène
Darmesteter est un classique. Vous ne comprendrez jamais le Talmud tant
que vous ne l’aurez pas lu. Je vais en citer de courts extraits :
« Aujourd’hui
le judaïsme trouve sa plus parfaite expression dans le Talmud ;
ce livre n’a pas influencé le judaïsme d’une manière éloignée, le judaïsme
n’en est pas non plus qu’un léger écho, mais le Talmud s’est
incarné dans le judaïsme, et le judaïsme a pris forme dans le Talmud,
passant ainsi de l’état d’abstraction à la réalité. L’étude
du judaïsme est celle du Talmud, tout comme
l’étude du Talmud est celle du judaïsme,
(...) ce sont deux choses inséparables, mieux, ce sont une seule et même chose
(...). Par conséquent, le Talmud est l’expression la plus
complète de notre mouvement religieux, et ce code de prescriptions sans fin et
de cérémonials minutieux, représente dans sa plus grande perfection le
travail total de l’idée religieuse (...). Ce miracle s’est réalisé dans
un livre : le Talmud (...). Le Talmud,
en revanche, est composé de deux parties distinctes, la Mishna et la Gemara ;
la première est le texte proprement dit, la seconde est le commentaire du texte
(...). Par le terme Mishna, on désigne un recueil de décisions
et de lois traditionnelles, comprenant TOUTES LES BRANCHES DE LA LÉGISLATION,
QUE CE SOIT SUR LE PLAN CIVIL OU RELIGIEUX (...) ; ce code était
le travail de plusieurs générations de Rabbins (...). Rien ne peut égaler
l’importance du Talmud, si ce n’est l’ignorance
qui prévaut à son sujet (...). Une seule page du Talmud peut contenir
des passages rédigés en trois ou quatre langues différentes, ou plutôt, des
passages rédigés en une seule langue fixée à différents niveaux de sa dégénérescence
(...). Souvent, une Michna de cinq ou six lignes est suivie de
cinquante ou soixante pages de commentaires (...). C’est la Loi dans toute son
autorité ; elle constitue le dogme et le culte ; c’est l’élément
fondamental du Talmud (...). L’étude quotidienne du Talmud
qui, chez les Juifs, commence à l’âge de 10 ans, pour ne se terminer
qu’avec la vie elle-même, constitue nécessairement une rude
gymnastique pour l’esprit, grâce à laquelle celui-ci acquiert une
subtilité et un flair incomparable (...) puisque le Talmud
n’aspire qu’à une chose : devenir pour le judaïsme une sorte de “ corpus
juris ecclesiastici ”. » (Souligné par
nous.)
Les
citations qui précèdent ont été tirées de ce traité qui visait
principalement à édulcorer le Talmud. Malgré tout, en dépeignant
une image bien gentille du Talmud, l’auteur n’a pas pu s’empêcher
de mentionner également les faits que nous avons soulignés. Or venant d’une
telle source, je me demande comment cet auteur peut penser que de telles déclarations
puissent nous porter à avoir désormais bien de l’estime pour le Talmud.